La balade du café triste

Le Café imaginaire

Passé la vague…

Le casting des Fabuleuses Grassouillettes commence à se mettre en place.

Parmi toutes celles qui sont encore en jachère, encore prisonnières des limbes, en voici déjà trois.

A gauche, la blonde Ophélie, au centre, la sombre Pétronille, et à droite, la ronde Appolline.

Après les providentielles vagues de la matinée, une petite pinte de whiskey, ajoutée au café, ne fera pas de mal à mes épiques sexagénaires.

Café-bar (suite)

Une autre déclinaison de l’illustration d’hier avec deux focus.

Au café-bar

Un vrai café-bar à l’ancienne dont l’enseigne peinte est encore accrochée au fronton… Je rêvais de ce décor depuis longtemps. Eh bien voilà, c’est fait.