Viva Cuba libre

Par ce long dimanche de pluie, il fallait bien ça : une leçon de salsa dans une cour de « casa particulare ». Peut-être dans la calle Neptuno à moins que ce ne soit à l’angle de la calle Amistad. Allez savoir ! D’ailleurs, non, on s’en fout. Gazoline, ici, trouve son rythme et le plaisir de chalouper ! Viva Cuba libre !

Lottie

Voilà une nouvelle amie pour mes deux apprenties danseuses de salsa. Tandis que Gazoline et Violetta (anciennement Luzia, je viens de lui trouver un nom qui colle mieux à ses cheveux mauves) arpentent les rues de la Havane, Lottie découvre Pingyao, une jolie ville chinoise. Certainement l’année 2020 les réunira-t-elle toutes les trois pour un nouveau voyage dans l’état du Kerala, en Inde.

Salsa ou rumba ?

Les cours de Salsa sont très fréquents dans les casas particulares. Une bonne manne pour le tourisme cubain que ces apprentissages. Mais bon, soyons clairs, les rois de la danse et des déhanchés de hanches restent bien les Cubains eux-mêmes.

Trinidad

Pas de publicités à Cuba, mais le Che et Fidel Castro sont partout, et dans tous les formats. Surtout le Che, martyr de la révolution et en plus, particulièrement photogénique.

Comparée à La Havane, Trinidad ressemble presque à une grosse bourgade, avec sa place Mayor, ces quelques musées et ses nombreuses rues pavées. Après la chaleur de la journée et l’arpentage de ses rues, les terrasses de café, avec ses petits orchestres de rue sont toujours les bienvenues, d’autant plus si elles campent un peu en hauteur et permettent de voir le soleil se coucher sur les toits.

De retour de Cuba (suite)

« Le Malecon » ou front de mer de la Havane. C’est drôle, en me baladant sur ce quai, je n’arrêtais pas de penser aux livres de Le Clezio, surtout Rondes et Autres faits d’hiver et Le Procès Verbal qui se situent à Nice. Il y a des lieux, comme ça, dont l’eau, le large sont universels.

Mais chez Le Clezio pas de touristes ravis de jouer les stars dans de vieilles américaines.

Retour dans le quartier populaire de la Havane où tous les enfants jouent dehors, où chats et chiens se baladent sur les crêtes des murs des bâtisses effondrées (certaines font penser à Beyrouth après un bombardement) où l’on peut acheter un évier ou des toilettes neuves dans la rue, où les vieux regardent passer leurs dernières années sur leur seuil. Ici, tout est assez simple, immédiat, essentiel.